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NémiosEt si c'était ça... 2008/4/29 Lundi 23 Juillet 1979 (Fin)... Dès lors je remerciais le ciel, mieux, Maman qui m'avait inscrit pour ce séjour ! Le temps passant si vite, Elisa avait pris peur ! Qu'adviendra t-il dans une semaine ? C'est pourquoi elle avait demandé la présence de Plodoch Dans cet instant de cafard. De ceux qu'elle connaissait, il était le plus proche de moi ! Et dire que j'avais failli provoquer un drame par mon incompréhension... Je l'appréciais d'autant plus pour cette honnêteté envers moi Dont elle faisait preuve : Je crois que je tenais beaucoup à elle !!
Il n'était plus question de se séparer de nouveau. Elle m'invita au cinéma, Pour suivre un film français "La Gifle". Ensuite, direction une crêperie où nous rencontrâmes Phil et Sharon, l'une des cadettes d'Elisa. Apparemment ce dragueur infatigable avait fait son choix. Lorsque je lui demandais pourquoi elle et non Tracey, Il me répondit : "Pourquoi pas," A question idiote, réponse idiote !
Je fis une overdose de crêpes tant j'en ingurgitais. Nous avons laissé les deux amoureux, Et nous sommes partis nous promener... Dans le Parc près des îles.
Elisa me demanda quel prénom j'aimerai donner A mon premier bébé. Sans me laisser le temps de répondre, Elle proposa Maureen comme Maureen O’hara l'actrice américaine. En toute sincérité je lui avouais que Je n'y avais jamais pensé, Et que je me trouvais encore bien jeune pour penser A la bagatelle, et encore moins, A une possible paternité ; Mais je trouvais ce prénom Tout de même... bien joli !
Je n'avais pas une grande expérience de la gente féminine, Mais je m'étonnais souvent des questions... particulières Voire étranges, qu'elle posait. Enfin, sans doute avais-je encore beaucoup à apprendre !
Le chemin du retour paraissait toujours plus court à deux. J'étais sûr que les réverbères plantés Tout au long de la route, nous reconnaissaient : Chacun de nous à son petit côté... Toc, toc, A moins que ce soit les résidus d'alcool, Qui me fassent délirer. Elisa trouvait ça drôle, Et c'était le principal !
Arrivés devant sa porte, elle sembla vouloir me demander Autre chose qui l'embarrassait... Mais elle se rétracta comme contrariée Et sans me laisser le temps d'insister, Elle sourit, m'embrassa et rentra. C'était cela aussi Elisa.
De toute façon je savais qu'un jour ou l'autre Elle m'en reparlerait. Quant à moi, je percevais l'appel de l'oreiller, Qui allait me permettre de chasser Ce "Troupeau de bison" qui galopait d'un côté et De l'autre de mes tempes.
A venir : Mardi 24 Juillet 1979 2008/4/22 Lundi 23 Juillet 1979 (Suite)Perturbé, je saisissais péniblement une bouteille,
la plus proche de moi dans laquelle stagnait un fond de je ne sais quoi !
Plodoch d'un revers de main l'envoya éclater au sol avant que le goulot n'atteigne ma bouche.
Il me souleva par le col, serra les dents pour ne pas crier
(même King Kong aurait ridicule à côté de lui) et m'entraîna sous la douche.
Elle était froide... et bien froide.
Mais impossible d'en sortir, Jean-Christophe me tenait si fort qu'il dût partager
la trempette avec moi.
Doucement l'eau raviva mes sens et je commençais à rire de joie,
Et Plodoch riait aussi.
Elisa pleurait mais du bonheur retrouvé ;
Sortant de la douche habillé et trempé, elle se jeta dans mes bras !
Quelle chance d'avoir des amis si compréhensifs !
Kevin me prêta un peignoir un peu grand le temps
De sécher mes vêtements ;
Jean-Christophe se contenta d'une serviette nouée autour de la taille
(Ouah ! Quel corps !)
Elisa avait eu besoin de parler de son bonheur à un tiers.
Elle aimait raconter cette aventure magique,
A qui voulait l'entendre.
Elle était si fière de m'avoir enfin rencontré,
Moi qu'elle avait rejoint en rêve depuis son enfance !
Je faisais partie de sa vie sans le savoir et sans la connaître ;
Elle m'aimait bien avant que je puisse imaginer la rencontrer.
A suivre 2008/4/21 04 Janvier 1984Ce temps qui ne passe pas vite,
J'aimerais qu'il soit fini.
Peut-être que je regretterais,
De l'avoir déjà joué !
Mais que faire ?
M'enfuir sous un tas de souvenirs
Sans vouloir retracer, retrouver...
La trace qu'il a laissé.
Ce temps que j'ai aimé,
Il est devenu passé,
Et je n'arrive pas à le rayer.
Pourtant tu es là, toi.
Le garçon qui m'a séduit,
Le garçon qui m'a souri,
Et qui m'a emporté,
Loin de mon passé,
Sans que je parvienne à l'oublier !
Je voudrais te les dire, ces mots
Que tu attends à chaque instant
Et qui ne veulent pas venir...
Quand mon coeur est prêt à te les confier,
Les paroles ne sont que silence
Et la tristesse m'envahie ;
Car je n'ai pas réussi à te parler vraiment.
Alors laisse lui le temps,
A celle que tu nommes "Petite Fille",
Ne lui en veut pas
Si parfois tu ne comprends pas,
Le silence de son coeur,
La tristesse que tu lis dans ses yeux.
Car cette "Petite Fille"
Ne veut pas te faire de mal,
Car elle a peur de s'avouer à elle-même,
Que celui qu'elle aime
Est tout prêt d'elle.
Mais elle veut te rendre heureux !
Y parviendra t-elle...
Flo (1984)
Les Derniers MotsTu essaies d'oublier le passé, Sans y parvenir tout à fait.
Toi, tu as tout tracé et rayé, Le présent et le passé.
Mais le Monde est petit, Alors pourquoi se fuir Comme deux étrangers ?
Malgré ce qui nous sépare, Et ce qui nous rapproche, Il y aura toujours le souvenir De notre histoire d'amour ratée, Que l'on a pas voulu réparer.
On a tout laissé sur le parquet Pourrir au fil des années.
Et aujourd'hui, on est là tous les deux, Dans un univers malheureux, Avec nos joies et notre désespoir.
Tu recherches le bonheur, Mais crois-tu qu'il sera un jour à l'heure ?
Moi je laisse passer le temps, Je pense à toi souvent, Je t'écris de temps en temps, Mais c'est la dernière fois, Car il paraît qu'il faut que je le fasse pour toi.
Alors... Benoît, C'est la petite Flo qui t'envoie ces derniers mots.
Flo 2008/4/17 Lundi 23 Juillet 1979 (17/21)Kevin me découvrit en tout début d'après-midi parmi des cadavres de bouteilles.
Il en avisa immédiatement Plodoch et Elisa qui m'ayant cherché une partie de la nuit,
et remarquant mon absence aux cours du matin, s'inquiétaient de ne pas me trouver.
La veille, ils m'avaient vu fuir sans pouvoir me rattrapper (Normal, vu la pointe de vitesse...)
et dans ma douleur je ne les avais pas entendu m'appeler.
A leur arrivée, je dormais toujours.
En voyant mon état plus que lamentable, Elisa fondit en larmes.
Jean-Christophe me secoua brutalement et me gifla pour me sortir de ce semi-coma.
Le temps de reprendre mes esprits, je tentai de le frapper ; Avec une telle gueule de bois, je parvins tout juste à lever le petit doigt. Je ne disais pas un mot...
Elisa pleurait de plus belle et le pire, je ne m'en sentais pas coupable,
jusqu'au moment ou Plodoch la serra de nouveau dans ses bras pour la réconforter.
Quelle erreur avais-je commis ? Il la consolait, la calmait ! J'avais douté d'eux ; J'avais osé douter de l'amitié de Jean-Christophe et de la passion que me vouait Elisa...
A suivre... 2008/4/15 24 Juillet 1985Le soleil pourrait se lever à l'Ouest,
Il se lève à l'Est.
La lune pourrait être bleue,
Mais malheureusement elle est blanche.
Les hommes pourraient être heureux,
Mais ils sont malheureux.
Je pourrais être près de toi,
Mais je n'y suis pas.
Je pourrais vivre avec toi,
Mais je vis là-bas.
Mais je ne t'oublie pas,
Car les souvenirs sont là.
Mes sentiments n'ont pas changé,
Ils se sont simplement modifiés.
A l'amour passionné,
A succédé une superbe amitié...
Flo, Le Navigateur solitaireTu vogues à travers les mers,
Tu rêves la plupart du temps.
Tu imagines ton pays magique,
A travers une musique féérique.
Parfois tu disparaîs
Au delà des mers et des marais.
Puis un jour tu amarres au port,
Avec dans ton coeur de l'or.
Mais il n'y a personne,
Juste l'horloge du village qui sonne.
Tu es seul,
Désespérement seul.
Alors tu lèves l'ancre,
Pour d'autres horizons,
Plus lointains, plus profonds.
Ensemble de textes et lettres du même auteur : Merci à toi, Flo !
2007/12/6 A Mon BébéA mon bébé
Je lui dirais...
Je t'aime l'artiste !
Artiste de tous mes rêves
Car toi seul sait leur donner vie !
Artiste de mon bonheur,
Car toi seul en connaît le ferment !
Artiste de ma vie
Car à toi seul je l'ai donnée !
Artiste mon bébé,
Car toi seul sait,
L'amour...
Pixie - Las Bousigues - Mardi 24 août 1993 - 16h20
Merci à l'auteur(e) qui ne m'en voudra pas d'éditer son billet... J'espère !
Dimanche 22 Juillet 1979 (Fin)... La soirée "Galère" ne s'arrêtait pas là ! Dans le Parc j'aperçus Plodoch et Elisa, serrés l'un contre l'autre...
Le salaud, il avait osé ! Un cauchemar...
Je courrus à perdre haleine le plus loin possible de cette scène. A elle je ne lui en voulais pas...
Sans doute avais-je trop abusé de sa confiance.
La Rochefoucault aurait dit dans un moment semblable que "l"on fait souvent son bonheur en s'occupant de celui des autres" ; Cela arrivait sans doute à Jean-Christophe mais je le haïssais, l'ingrat.
Mais qu'avait-il à la place du coeur ? Il les voulait toutes : Augusta, Claudie et désormais Elisa.
J'avais besoin de m'isoler, de me cacher.
Ayant conserver les clefs de la garçonnière, je décidais de m'y rendre. Je ne comprenais plus, je ne savais plus quoi penser ; Alors totalement désemparé, je débouchai les bouteilles une à une, buvant, engloutissant l'alcool à me rendre malade (De ce côté là, j'avais gagné).
En un instant toute l'innocence de notre histoire s'étiolait.
Je ressentais la colère, la haine, le désespoir de ne plus pouvoir la toucher, la serrer. Personne ne m'avait jamais parlé de souffrance dans la vie d'un homme.
Et moi, je n'étais qu'un petit garçon perdu qui avait voulu jouer au Grand, peut-être trop tôt.
Je ne sais à quel moment, mais je m'écroulai ivre-mort dans la salle de bain me coupant légèrement la joue sur une bouteille cassée.
A suivre : Lundi 23 Juillet 1979 2007/7/4 Dimanche 22 Juillet 1979 (16/21) Le dimanche bien sûr pas de cours mais la visite de l'Aéroport de Londres avec Marie-Catherine et ses hôtes, sans oublier leur fils le petit Robertito. Je me souviens que nous étions vêtu tous les deux, elle la soeur moi le frère, tout en vert mis à part mon éternelle veste de survêtement bleue à rayures blanches.
D'où nous étions, nous pouvions voir décoller ces immenses machines volantes, impréssionnant ! Je pensais rentrer tard c'est pourquoi je n'avais pas jugé bon de donner rendez-vous à Elisa. Mais avant le repas nous étions déjà de retour, parfait !
Heureux d'être rentré si tôt, je rencontrais Brent sur la voie de garage et lui fis signe de la main en guise de bonsoir. Il me répondit du même geste mais sur le nez... N'appréciant pas tout à fait je le rattrapai pour une explication. Il ne trouva rien de mieux que de m'envoyer un coup ; Ca faisait deux, il y en avait au moins... deux de trop. Alors à mon tour je le frappai encore et encore ; Il tituba et sa tête heurta le pare-chocs d'une voiture en stationnement. A la vue du sang complètement paniqué, je hurlais pour avertir sa mère. Le pire fut qu'il se fit réprimander...
Mister Avery l'accompagna aussitôt chez le médecin. Personne ne m'adressa la parole alors je montai dans ma chambre ; Personne non plus ne m'avisa du repas et lorsque je me rendis dans le salon, l'ambiance était glaciale. Brent de retour me lançait des regards mauvais. Rien de grave, il n'avait eu que cinq points de suture... Et étant donné l'ambiance qui régnait, je préférai partir me promener dans Hyde Parc.
A suivre (suite du 22.07.79) 2007/3/6 Samedi 21 juillet 1979 (15/21)... Je me réveillais sur les coups de huit heures (l'habitude sans doute) mais je ne me levais pas. Marie-Christine ne tarda pas à ouvrir les yeux et entama la journée avec un sourire. Rien ne s'était passé entre nous, elle avait juste posé pendant la nuit, sa tête sur mon épaule. D'ailleurs ce fut mieux ainsi et puis, même sans se le dire nous étions contents d'avoir passé ce moment ensemble !
De retour à Rumney, je partais faire un footing (court) et comme je passais dans "Brighton street", Elisa sortit sur le pas de sa porte : Le hasard ???
Elle insista pour m'accompagner et je patientais une demi-heure, le temps qu'elle trouve le bon short et finisse sa tresse. Pas déçu, car il fallait la voir divinement vêtue, laissant découvrir ses jolies jambes et son joli corps moulé dans un simple tee-shirt.
Trois kilomètres plus loin, repos à Hyde Park. Elle eut la bonne idée de prendre une barque (ben oui, j'ai ramé) et nous nous sommes laissés rôtir sur le sable d'une des quatre îles (Au Pays de Galles, il fait bon parfois).
Nous avons parlé de notre vie future, de nos sentiments avec beaucoup de facilité ; Ce que nous comptions faire l'un vis à vis de l'autre à la fin du séjour. J'étais sincère lorsque je lui ai promis de revenir l'année suivante. Elle le fût tout autant en m'annonçant qu'elle m'attendrait. Nous étions si bien ensemble que rien en cet instant ne nous paraissait irréalisable. Il ne restait pourtant qu'une semaine...
A suivre 2006/11/23 Vendredi 20 Juillet 1979 (Fin... Enfin)... J'entrais juste pour saluer Kevin. Le Pub était désert, une musique d'ambiance et deux ou trois inconditionnels du lieu que je n'avais jamais remarqués.
Je restais au bar sirotant un jus quelconque en compagnie de l'ami Kevin.
Et puis est entrée Marie-Christine... seule. Nous nous sommes regardés un long moment et lui ai dit bonjour. Elle engagea la conversation et commanda à boire. Je n'écoutais pas ses paroles et soudain sur "We are the champions" de Queen (Evidemment), je l'invitai pour un slow.
Je ne sais pas combien de temps dura notre danse et notre silence mais lorsque la musique cessa, la nuit était bien avancée.
Kevin dormait la tête sur son comptoir, une soirée de dur labeur pour lui.
Marie-Christine m'invita à venir passer la nuit chez elle. Le tennis m'avait épuisé et puis la distance jusqu'à Rumney provoqua en moi une crise de paresse. Ses hôtes n'étaient que rarement présents ; Elle était chez eux comme chez elle, et puis c'était la quatrième année qu'elle venait à Cardiff. Elle se coucha et je pris place à ses côtés sans parler ;
Le sommeil me gagna presqu'aussitôt.
A suivre : Samedi 21 Juillet 1979 De retour5 mois déjà... 5 mois d'absence sur mon Blog...
Mais déjà 5 mois dans notre coin de PARADIS !
Des chose à raconter...
Euh quelques unes, mais les photos seront plus parlantes pour visualiser toutes les petites améliorations dans le terrain
Et pour l'intérieur de la maison, on verra cet hiver !
... Pour démarrer ou redémarrer, la suite de "La Promesse" quand même, enfin le temps de taper la suite...
Et puis le plus important, un GRAND bonjour à toute la Bande à Basile que je n'ai pas contacté depuis longtemps,
ALORS,
Valy, Martinette Nationale, JP et tous les autres,
ATTENTION,
je reviens !
Benoît 2006/6/10 Le Grand DépartAMIS BASILIENS... ET LES AUTRES BLOGOPHILES
AUSSI BIEN SÛR !
C'est le départ, enfin.
En route pour la Gironde et notre nouvelle maison du bonheur !
Je serais donc absent des blogs pendant quelques temps et
j'espère me reconnecter dès la fin du mois de juin.
Avant de quitter définitivement la région parisienne
Je pars quelques jours en Allemagne pour le Mondial...
... C'est du travail avant tout, mais beaucoup de plaisir également !
A bientôt de vous relire tous trés vite !
Une petite chose pour finir...
Ce mois-ci c'est l'anniversaire de quelqu'un
de vraiment bien et qui compte beaucoup pour nous tous,
alors pensez-y !
BONNE ANNIVERSAIRE VALYNETTE
Muahhhhhhhhhhhh et Remuahhhhhhhhhhhhhhhh !!!
A bientôt,
Sybille et Benoît 2006/6/1 Vendredi 20 Juillet 1979 (14/21)"Métro, boulot, dodo". Pour le remettre dans le contexte, "réveil, cours et déjeuner avec Brent" puisqu'il avait insisté pour une partie de tennis avec Phil et sa petite amie du moment, une Française ; Celle là même qi'il avait baratiné sur le bateau. Persévérant le Champion toutes catégories !
Par chance il avait un bon niveau raquette en main. Le pauvre Brent en fit les frais. Pour courir il a courru mais jamais dans le bon sens. Avec ses baskets neuves, il avait fière allure, mais il aurait mieux fait d'enlever l'emballage....
Je rigolais comme un fou ce qui n'était pas fait pour lui plaire. Quand vint mon tour de jouer contre lui, il essaya de me viser, mais sans jamais me toucher. Plus un son ne sortait de ma bouche tant il était désopilant. Je me tordais de rire et il finit par éclater à son tour m'avouant sincèrement que le tennis n'était pas un sport pour lui... Mieux valait retourner au rugby.
Il me couvrit d'éloges pendant le repas ; Je n'avais pas eu de mal à être meilleur que le "Rocker aux pieds carrés". Nous avions pratiqué trois sports ensemble, judo, football et tennis. A chaque fois je l'avais surclassé. Il avait bien essayé de m'initier au rugby mais conscient de mon incapacité, je ne tenais pas à me faire ridiculiser !
Après ma petite promenade quotidienne et nocturne avec une Elisa rayonnante mais qui ne pouvait sortir tard, je continuais de marcher en direction du centre-ville. Je n'avais pas particulièrement l'intention d'aller au Pub mais en passant devant, j'en vis sortir Claudie au bras de Plodoch. La fin de soirée s'annonçait excellente sous tous rapports pour eux : Sacré Tombeur !
... A suivre... 2006/5/12 Jeudi 19 Juillet (13/21)Une journée traditionnelle : Cours, pique-nique et après-midi libre que je passais avec ma soeur. Le repas en famille fût calme, presque reposant... sans commentaire !!!
Plodoch, son amie espagnole ainsi qu'Elisa vinrent me chercher
pour faire une promenade.
Nous allions moins souvent au Pub, pour changer le quotidien.
Et puis pour nous adolescents, cela représentait un lieu de tentations
plus ou moins bonnes.
Nos amies respectives préfèraient et de loin, qu'on leur tienne la main
au lieu d'un verre ou d'un clop.
L'un et l'autre avaient pourtant un côté agréable
mais un "cow-boy" doit parfois faire preuve de gentillesse et de compassion... en doses raisonnables !
Je ne m'éternisais pas trop au dehors car je voulais réussir à donner une bonne image de marque aux Avery, pour peu que ce soit encore possible. Je crois tout au moins, qu'ils commençaient à m'apprécier faisant abstraction de mon indiscipline nocturne.
Quand à Plodoch, malgré les belles promesses qu'il faisait à Augusta (l'espagnole), j'étais persuadé qu'il finissait toutes ses fins de soirée chez Kevin qui le considérait presque, comme un petit frère.
Il trouvait à son contact un réconfort, et l'apprentissage de la vie d'adulte. Des sentiments que moi je ressentais auprès de lui.
Certes il m'avait fait découvrir le tabac et l'alcool, la filouterie, les techniques de drague "abécédaires", mais pour celui qui sait analyser,
on apprend la sagesse qu'en côtoyant l'immodéré.
De toute façon, une conduite morale ou immorale, pour peu
qu'il n'y ait pas d'abus, est le meilleur moyen de s'affirmer et
d'apprendre la vie. Je crois que j'avais appris cela.
Juillet 1979 aura été une grande étape de mon adolescence !
A suivre : Vendredi 20 juillet 1979
2006/5/2 Mercredi 18 juillet 1979 (Fin)... Un couple, nous ressemblions à un jeune couple.
Unis, partageant le moindre regard,
les mêmes sentiments !
Elle me racontait sa vie, la mienne, la nôtre, car pour elle, aujourd'hui était le présent
et demain le serait encore.
Elle comprenait tout de mes envies. Elle savait être près de moi lorsque je le désirais,
me serrer fort lorsque je le lui demandais et ne rien dire
quand je voulais juste la regarder.
Elle était l'ombre de mon ombre ; Je vivais en elle depuis toujours.
Elle me connaissait si bien que parfois, je revivais en silence cette première nuit
où elle m'avait décrit le rêve qu'elle avait fait de moi sans me connaître.
Elisa venait certainement d'ailleurs pour être aussi parfaite !
Elle aurait pu être Martienne ou Vénusienne,
je l'aurais tout de même trouvée formidable !
Nous avons ensuite rejoint ma soeur et ses compagnes sur la plage en faisant attention de ne rien lui dévoiler. Et pourtant, je suis certain qu'elle aurait été heureuse pour moi,
qu'elle aurait aimé connaître Elisa.
Elisa qui lui a parlé de choses et d'autres sur la plage sans qu'elle ne puisse se douter
un instant des liens qui m'unissaient à elle.
J'ai ensuite dormi tout le retour à côté de Marie-Catherine.
Elisa resta dîner chez les Avery car nous n'arrivions pas à nous séparer
après une si belle journée.
Pourtant je finis par la raccompagner, mais je restai encore longtemps blotti dans ses bras devant la porte de sa maison.
A suivre : Jeudi 19 juillet 1979 2006/4/27 Mercredi 18 juillet 1979 (12/21)... Brent me réveilla de bonne heure, et par la même occasion son père qui dormait sur le fauteuil en face du sofa.
Le petit déj' était prêt, le pique-nique de midi aussi.
Nous partions ce jour là, à la Grande Fête Foraine de Yearmouth et naturellement Brent m'accompagnait.
A ma grande surprise Phil emmena Elisa et ses deux soeurs.
Excellente initiative d'ailleurs !
Malgré tout, Elisa s'assit sur le siège devant le mien...
A cause de ma soeur...
Cette dernière avait fait des connaissances et passa une bonne partie de la journée sur la plage avec elles.
En compagnie d'Eddy-Brent Presley, de Plodoch et d'Elisa, nous avons testé tous les manèges ; De ceux qui font ressortir les sandwichs au concombre et ceux qui te prouvent ta bonne digestion.
Mon hôte rocker me taxa toute la journée : Dix pences par ci,
vingt pences par là.
Je n'avais guère d'argent (ma soeur était radine... ) mais c'était là l'unique solution pour qu'il me laisse de temps en temps seul
avec Elisa pour déguster notre glace en commun.
En revanche j'ai dû laisser pas mal de monnaie...
dans les machines à sous.
A suivre... Eh oui ! 2006/4/22 Mardi 17 juillet 1979 (11/21)Toujours le même dynamisme que la veille !
Les matinées n'avaient en général pas grand chose de particulier
sinon le fait que je me sentais plein d'allant pour progresser en anglais.
La visite de la BBC m'intéressa énormément. Tous ces appareils,
ces caméras avaient un attrait magique.
Tous nous a été expliqué de A à Z.
Je me suis même permis quelques pitreries devant les caméras
faisant beaucoup rire le reste du groupe...
Enfin une activité enrichissante !
Mister Avery m'emmena le soir même au Grand Stade de Cardiff,
connu comme le haut lieu du rugby.
contre une sélection étrangère.
Footballeur je n'y comprenais certes pas grand chose,
mais devant ce public enthousiaste,
devant les hurlements de Brent et de sa soeur aînée,
je me pris trés vite au jeu.
Je ne comprenais rien mais j'étais bien !
La "Carpe" m'expliqua pendant que je dégustais mon "sandwich au chien",
le B.A BA du ballon ovale.
J'aimais surtout cette ambiance qui régnait. Les gens frappaient dans leurs mains, s'asseyaient, se relevaient...
J'avais toujours un temps de retard évidemment.
Certains se tapaient dessus, s'insultaient mais le service d'ordre veillait au grain.
La sortie du Stade fut longue et de crainte de perdre mes accompagnateurs,
j'attrappais les mains de Mister Avery et de sa fille.
De retour chez eux, installé devant la télévision,
je finis par m'endormir comme un Bienheureux !
A suivre : Mercredi 18 juillet 1979
2006/4/20 Lundi 16 juillet 1979 (10/21)Dynamique malgré l'heure matinale ! P'tit déj. salle de bain, transport, le tout en un temps record. Même le breakfast m'avait mis en appétit... Je crois que "la nuit portant conseil" m'avait décidé à m'adapter.
Pour la première fois les trois heures de cours me parurent trop courtes. Je participai, levai la main voire les deux, je répondai à tout ou presque ; Bonnes ou mauvaise réponses, peu m'importais ; J'étais présent et entendais le rester. Un changement radical qui surpris plus d'un prof. Ce matin là je découvrais que j'aimais cette langue et qu'avec un gros effort je pourrais être fier de la parler et de la comprendre.
Plodoch et Sandrine partagèrent mon carré de verdure pour le déjeuner. Même mon sac-repas fut moins abominable que les jours précédents (et il l'était réellement). J'ai tout avalé et je n'ai rien jeté !
Quel grand jour que ce 16 juillet 1979 !!!
Je m'inscrivais aux tournois de ping-pong et de badminton pour l'après-midi, me faisant rétamer rapidement par "une fille" au ping-pong...
Tant pis il me restait le badminton auquel même ma soeur participa, cette discipline dans laquelle nous excellions.
Eliminé en quart de finale pour ma part sous prétexte que je ne portais pas de maillot blanc, alors que je venais de passer plusieurs tours en bleu ; C'était le règlement intérieur "anglais" point. Il y aurait à redire mais...L'important est que j'avais participé, transpiré. Je m'étais battu et j'avais perdu ! Oui mais j'avais retrouvé ma confiance.
Le soir je dînais avec la famille Avery. Je plaisantais même en anglais ; Bon d'accord, ils ne comprenaient pas souvent mon humour mais ils souriaient quand même, et le "Carpe" ne m'avait jamais autant parlé en français. Et elle riait, et tous nous riions. Je me souviens qu'en sortant pour rejoindre Elisa, elle m'a embrassé sur la joue pour me souhaiter une bonne soirée.
Le suspense n'a pas duré longtemps ; J'ai craqué trés vite, ce qui ne m'a pas empêché
de sentir le bateau tanguer. Plodoch lui, a bien fini sa série mais au prix de nombreux allers et retours aux toilettes...
Elisa me ramena clopin-clopant en riant, en courant, en chantant, en m'embrassant, enfin en étant pleinement heureuse !
La suite : Mardi 17 juillet 1979 2006/4/11 Dimanche 15 juillet 1979 (Fin)A travers la vitre du hall des visiteurs, je m'échinais pour attirer son attention. Lorsque je la vis arriver encore toute ruisselante dans son maillot deux pièces, je manquai de remballer mon discours.
Mais comme si l'esprit de Plodoch me poursuivait, les mots sortirent de ma bouche d'une manière fort peu agréable, je l'avoue. Et puis et puis... J'ai baissé le ton et lui ai parlé d'Elisa. Elle fut désorientée quelques secondes et me répondit que cela lui était égal,
mais ses yeux trahirent une vive émotion !
Je lui pris la main et l'enmenai au snack.
Elle avait beaucoup d'affection pour moi et puisque j'étais heureux
avec Elisa elle voulait bien s'effacer.
Elle retourna vers le bassin sans se retourner...
Moi perdu dans mes pensées, j'essayai d'analyser les évènements, entre devenir un homme qui décide (souvent contre son gré) et rester le petit garçon jouant aux billes près de sa soeur,
je ne savais plus trop où j'en étais.
Je rentrai directement dans ma famille d'accueil et pris
la décision d'arrêter mes débordements.
Assiduité et participation aux cours d'anglais, plus de cigarettes, plus d'alcool... Elisa en fut satisfaite !
Ma belle, ma douce Elisa dont je ne me lassais pas
de caresser les cheveux et qui devait par la suite
passer de longs moments à défaire les noeuds
que cela avait occasionné.
A suivre : Lundi 16 juillet 1979 2006/4/7 Dimanche 15 juillet 1979 (9/21)Quelle grasse matinée mes aïeux ! J'avais grand besoin de récupérer. Je devais déjeuner dans la famille de Cathou : PAELLA au programme. J'avais envie de me confier à ma soeur, tout lui dire, laisser exploser mon bonheur, calmer mes angoisses... Elle aurait peut-être su m'expliquer le grand chambardement qui s'opérait en moi. Mais est ce que ça l'aurait intéressé de voir que son petit frère devenait tout doucement un homme ? Je pris le parti de me taire, sans doute que le manque de communication nous caractérisant m'en empêcha !
Je rentrai à Rumney, le téléphone sonna...
C'était Plodoch qui avait besoin de me voir de toute urgence à la salle de jeux près de la gare. Vraisemblablement il avait un problème, j'imaginais que je devais lui manquer. Sur le lieu de rendez-vous je faillis ne pas le voir... mais à demi caché derrière un flipper, c'était bien lui que je venais d'apercevoir.
Etrange...
Au même instant, un groupe de petits rockeurs fit une irruption bruyante dans le local, et se dirigea tout droit vers un Plodoch au bord de l'évanouissement. Moi, je ne me sentais pas de taille à affronter la bande en question !
Oh ! Mais voilà qui changeait tout, Brent le cher fils de la famille Avery se trouvait avec les assaillants de mon ami. Et comme il me devait
un service, je fis un marché avec lui. Il accepta à contre coeur car le fin mot de l'histoire, c'est que Jean-Christophe avait fait du gringue à sa girl-friend... Incorrigible Plodoch !!!
L'abnégation en amitié, il n'y a que ça de vrai.
Pendant que je me rassasiais, JC sournoisement me reparla de Marie-Christine à qui je n'avais toujours pas parlé d'Elisa. D'ailleurs il me précisa qu'elle se trouvait certainement à la piscine du Palais des sports.
Chouette mon copain, je le sauve d'une mort quasi certaine,
"Direct mon p'tit Ben, sois direct" me répétait-il pendant que je partais accomplir ma douloureuse mission.
A suivre...
2006/4/4 Cross de Sèvres1er Avril 2006
(... Ce n'est pas un poisson... )
Première compétition de la saison sportive pour 28
de nos athlètes
Cross de Sèvres organisé par
le Club des Chamois
(Nos rivaux sportifs depuis... )
Des Résultats "timides" pour les nôtres,
MAIS
1 Médaille d'or au 800 mètres féminin
pour Corinne
1 cinquième place pour Ricos
au 500 mètres
Et pour les autres, ben...
"On se réserve pour le prochain" (Abou)
En ce qui concerne Ricos, il a mené la course pendant
400 mètres et puis... à la sortie du dernier virage...
Cinquième ????
Que s'est-il passé entre ce virage et la ligne droite...
Mystère !
Je pense qu'il a voulu éviter la boue
pour ne pas salir ses chaussures,
je le connais le Ricos, mais CHUT !
Enfin bon, il est content de lui et
c'est le principal !
"Même pas essoufflé" qui disait à l'arrivée !
Quand à Corinne, grâce à son excellent résultat elle intégrera lors de la prochaine compétition,l'équipe du relais 4 X 100 m.
Bravo à tous les athlètes.
Rendez-vous le 20 mai 2006
pour le Cross du Val de Marne
à Saint Maur (94)
2006/3/31 Flash BackUn seul regard, un seul ! Deux bouches pour un seul baiser. Quatre mains jointes afin de faire battre deux coeurs. Cet amour qui naquit au fin fond de la Vendée était le plus beau cadeau que puisse admirer votre serviteur.
La brise marine qui mélait vos cheveux doux, le sable blanc et fin qui protégeait vos corps de la crasse et de la cruauté du monde, et le silence parfois inquiètant de la nuit, se souviendront encore longtemps de votre couple qui laissait entendre le doux battement de vos coeurs.
Si le bunker de Saint-Anne est encore debout dans 20 ans, il saura raconter votre histoire aux petits orphelins de l'amour. Il saura leur dire combien vous étiez heureux adossés à ses murs de pierres. Il saura dire les mots pour qu'ils comprennent que ton amour vieux camarade, d'aussi loin que je le perçu, m'a rempli le coeur de joie !
Tu méritais plus que tout autre de vivre une histoire pareille et malgré le brouillard dans tes yeux, tu as su gagner ta chance. Vous êtes bénis des Dieux et malgré cette déchirante séparation votre bonheur aura la force de refaire surface un jour ou l'autre. Le hasard n'aura rien à y voir, le destin beaucoup !
Si à mon tour dans 20 ans je n'ai pas encore quitté le monde des gens qui pleurent, je saurais faire passer le message, votre message d'amour. Comme le sable, la mer et la nuit, votre amour merveilleux ne saurais l'oublier ; Et lorsque j'aurais purgé ma peine sur cette terre et que je regagnerais mon étoile auprès d'Elisa, je vous guiderais sur le long et dur chemin de la vie. Je m'emploierai à conserver et à protéger votre idylle car grâce à elle, j'ai enfin compris quel était mon rôle sur votre terre.
Si des larmes viennent mouiller tes yeux vieux copain de ma triste adolescence, n'hésites pas à les laisser couler car elles emporteront avec elles, toute ta tristesse passée, toute celle que tu as conservé et n'a jamais voulu dévoiler.
Lorsque tu découvriras ces quelques lignes Stéphane, ne dis surtout rien ; Aucun geste, aucune parole car dans ton mutisme je comprendrais alors tes pensées, celles tout au moins qui signifieront "SOUVENIRS".
A Stéphane M. 1er août 1986
2006/3/29 Une jolie petite Girondine
Après avoir visité, visité et visité encore...
Après avoir rencontré le froid, la pluie et puis enfin le soleil...
Comme par magie, le jour où nous espérions un peu moins...
Nous avons croisé sur notre chemin...
Non, pas la Panthère rose...
Un petit coin de Paradis, notre petit Paradis !
Oui, mais avec plaisir !
du stop pour partir travailler, la gare est toute proche !
La Maison en Gironde ?
Evidemment que vous pouvez la voir...
... dans mon album photos !
Sybille et Benoît
Merci pour les gifs animés : http://spaces.msn.com/godsmiley/
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